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26/02/2010

VERNISSAGE DES OEUVRES DE P-DRAM

C'est une foule nombreuse et élégante qui s'est pressée ce mardi 16 février pour contempler les dernières oeuvres de l'artiste parisien p-dram.

L'artiste p-dram, aimable dandy en lavallière, aux allures mi-BHL, mi-Alexandre Zouari, recevait dans un très bel hôtel particulier à Paris.

L'artiste p-dram

Ce vernissage était organisé avec brio par le Comte Louis de Causans et a fait l'objet d'un reportage télévisé.

Comte Louis de Causans

(composition faite par DG à partir de photo)

Les oeuvres étaient réparties dans les salons sur plusieurs étages.

Une partie des oeuvres étaient totalement abstraites, formées notamment de compositions géométriques soignées réalisées dans une harmonie de couleurs contrastées.

Oeuvres de p-dram


D'autres oeuvres comportaient des éléments figuratifs, comme
une très belle tour Eiffel et une surprenante crucifixion qui a beaucoup attiré les regards.

Oeuvre de p-dram


Doris Glénisson a réalisé une série de croquis et esquisses lors du vernissage.


VERNISSAGEPDRAMA.JPGVERNISSAGEPDRAMB.JPG
Croquis d'ambiance du vernissage par DG

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Croquis d'ambiance du vernissage par DG

Au premier étage, les oeuvres étaient particulièrement mises en valeur par le velours prune dont sont tendus les salons et l'éclat du marbre blanc posé au sol.

Le cocktail était relevé par la présence de célébrités comme les frères Bogdanoff.

Esquisse d'Igor Bogdanoff par DG

C'est tard dans la soirée que les nombreux invités ont quitté l'hôtel et ses trésors.

L'artiste présente sa vision de l'art avec beaucoup de finesse et de personnalité :

« Partant du concept, que toute création est expression, et toute expression émotion, c'est naturellement que je perçois l'art, quelque soit son enveloppe, comme un média où se fixe une émotion; une sensation, dans son expression la plus juste, la plus personnelle, la plus universelle.

Paroles et pensées donnent le sens, l'action et l'assimilation sont des réponse à l'entente.

Les code, les normes, les énoncés atrophient ce qui est, et pourtant nous les préférons à l'absolu et son infinité.

Paradoxe permanent de la masse humaine en mouvement, limitant pour comprendre, se perdant pour apprendre.

Rêves et réalités ne font qu'un, et les plus grandes certitudes chevauchent des abîmes sans fin.

Aux changements permanents de toute chose nous sommes soumis, cependant, sur notre chemin bon enfant, chaque instant nous donne ce que l'on prend.

L'interprétation, assujettie aux désirs et aux aversions, régit notre compréhension.

Une fois libéré du filtre réducteur de la perception consciente,

lié au ciel par l'inconscient et sa toute puissance,

il est possible de devenir l'instrument humain,

retranscrivant sensuellement les mélodies du cœur et de la lumière.

Imprimer cette énergie dans une œuvre, c'est faire vivre l'instant au delà du temps. C'est projeter le temps pour s'y réfléchir dedans. »

P.DRAM

L'artiste est également auteur-compositeur et se trouve à l'origine de très beaux textes de chansons dans un style funk française slammée.

Des photos du vernissage ici.

Le site Internet de l'artiste ici.

20:35 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art, p-dram, louis de causans

16/12/2009

LES COUSINS TERRIBLES

Les cousins terribles ou quelle attitude adopter quand on a des cousins très riches et très puissants qui vous ont enlevé un bien inestimable.

En effet, la famille peut être une source de bienfaits comme de gros ennuis. La plus tragique illustration en est la famille Borgia. Les Borgia étaient de grands pourvoyeurs de faveurs à leurs proches. Ils comptaient d'ailleurs en leur sein les principaux protagonistes du grand népotisme, comme le pape Calixte III, qui fit de son fils naturel, un cardinal et adopta son neveu, lui-même futur pape. Ces Borgia qui furent pourtant tellement fratricides et rivalisèrent de cruauté.

On admet généralement que l'entraide familiale, quand elle ne constitue pas une simple forme de népotisme, est une vertu, et la jalousie, un vice, la paix un état souhaitable et la guerre un péril. Mais il est des situations intenables tant que justice n'est pas correctement rendue.

Par ailleurs, comme pour Roméo et Juliette, les déchirements familiaux mêlés de sentiments forts font les meilleurs romans.

C'est donc une captivante histoire que nous narre le Comte Louis de Causans quand il nous décrit pourquoi il conteste la légitimité de ses cousins les Princes de Monaco.


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Sur la couverture, l'auteur nous accueille courtoisement, sourire aux lèvres, soulevant le trône de Monaco d'une main (tout un symbole). Un perroquet est posé sur le dais. La présence de ce bel oiseau serait justifiée par le fait qu'il possède un perroquet.

Dès les premiers chapitres, le joli Comte révèle une plume intéressante. Le ton se fait plus familier au fil des pages. Normal, nous commençons à nous connaître en progressant dans la lecture.

Le juriste averti y trouvera matière, en effet, il expose les pièces au soutien de sa démonstration, principalement en annexe. L'amateur de petites phrases aussi, car il en place beaucoup dans son récit.

L'auteur est un descendant de Boni de Castellane, dandy de la Belle Époque et homme politique (il fut député). A ce propos, je conseille les mémoires de Boni de Castellane, très agréables à lire.
Une biographie du séduisant personnage qu'est Boni de Castellane, est sortie récemment, sous la plume d'Eric Mension-Rigau.

Le Comte Louis de Causans descendrait également du célèbre Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.

Si le livre du Comte Louis de Causans a retenu toute mon attention, c'est bien sûr parce que l'auteur est tout à fait charmant en photo, cela dit sans aucune arrière-pensée, mais aussi parce que j'ai une cousine puissante, connue, riche, qui, par sa communication mensongère, contribue au détournement de l'essentiel des biens de la femme qui m'est la plus proche : ma mère. Donc, quelqu'un qui a un oeuf à peler avec un cousin ne peut que m'être sympathique et sa démarche dans son combat m'intéresse forcément.
NB : en Belgique, "avoir un oeuf à peler avec quelqu'un" signifie "avoir un compte à régler avec quelqu'un". Néanmoins, cette expression un peu familière est parfois utilisée au Canada, ou même en France.

Si vous voulez consulter le site Internet de Louis de Causans, veuillez cliquer ici